Aménagement Archives - Page 2 sur 3 - bWOOD Habitat : Constructeur de maison en ossature bois en Bretagne
Comment bien choisir son courtier immobilier

Comment bien choisir son courtier immobilier

Vous avez trouvé votre future maison et vous venez de signer le compromis de vente. Il ne vous reste plus qu’à trouver la meilleure offre de prêt immobilier.

Pour vous éviter du stress et de perdre du temps, faire appel à un professionnel est le meilleur moyen de vous faire aider au mieux dans votre projet et dans vos recherches. Découvrez dans cet article comment bien choisir son courtier immobilier.

Les différents types de courtier :

 Les agences de courtage classique ou réseaux de courtiers

 Les agences de courtiers en ligne qui ne travaillent qu’à distance sur des sites principalement dédiés à la comparaison de prêts immobilier par exemple.

 Les courtiers indépendants offrent une relation personnalisée et bon suivi pendant toutes les étapes du projet.

Quelle est la différente un courtier en ligne et un courtier en physique ? Le courtier en ligne va être un appui efficace pour les démarches à suivre, mais n’apportera pas de suivi complet. Il n’y a pas de service d’accompagnement puisque tout se fait à distance. Le courtier physique prendra en charge toutes les démarches, peu importe les difficultés rencontrées, il sera présent et à votre service en permanence.

Un élément sous-estimé, mais important dans le choix de votre futur courtier est la notion de feeling. Il est important de bien s’entendre avec son courtier, une relation de confiance est primordiale.

Il faut que votre futur courtier soit réactif et qu’il s’intéresse à votre projet. Il doit vous poser des questions pour cerner au mieux vos attentes. Ne vous lancez pas avec un courtier que vous ne sentez lors de votre premier échange ou qui ne vous semble pas suffisamment sérieux et à l’écoute.

Le réseau de partenaires

Avant de choisir un courtier, il faut connaître son réseau de partenaires. Il est important de se poser la question : avec quels établissements financiers travaillent-ils ? Si l’agence bénéficie d’un large cercle de partenaires, le courtier va pouvoir s’associer plus facilement à vos besoins et vous offrir des négociations plus intéressantes. Un bon courtier est un courtier qui dispose de contact dans différentes banques, de ce fait, il peut faire passer votre demande en priorité et vous proposer des offres de qualité adaptées à votre budget.

Généralement, les courtiers en agence sont ceux qui disposent de plus de contacts dans leur région. Ils ont une parfaite connaissance du marché de l’immobilier et des différentes banques locales autour de lui.

Le prix

Vous faites le choix de choisir un courtier pour obtenir un prêt immobilier, vous allez donc devoir rémunérer ses services. Les frais de courtages sont suffisamment encadrés par la réglementation, ils sont connus à l’avance et les courtiers doivent être transparents sur leurs tarifs. En amont, vous devez connaître le montant des honoraires, la liste des partenaires bancaire ainsi que leur rémunération.

Généralement, les frais de courtages s’élèvent à maximum 1% du montant emprunté, ce qui revient à environ 2000 €. Ils sont payés par la banque en tant qu’apporteur d’affaires. Cette somme fait partie du montant du prêt et ne pas dépasser 3 000 €.

Néanmoins, ce montant diffère selon différents organismes de courtage. Avant d’entamer la relation, il faut bien se renseigner et ne pas hésiter à comparer.

Comment rafraîchir sa maison ?

Comment rafraîchir sa maison ?

Lorsque l’été arrive, les températures augmentent peu à peu et parfois même un peu trop. Alors une fois à la maison, il est possible que cette chaleur en devienne étouffante. 

Afin que votre habitat respire et que la température intérieure reste agréable à vivre, ce pendant tout l’été, surtout lors des fortes chaleurs, on vous propose quelques astuces et solutions. 

L’isolation : une des solutions primordiales Pour que la bonne température soit présente en toutes saisons, l’isolation de votre habitation est un point fort. L’isolation ne permet pas seulement de garder la chaleur en hiver, elle permet aussi la réduction des échanges thermiques entre l’intérieur et l’extérieur. Dès l’instant où l’été et les périodes chaudes s’installent, avoir une bonne isolation permet d’éviter que la chaleur s’engouffre à l’intérieur de votre habitation. 

Pour être efficace, il est fortement conseillé d’avoir une bonne isolation des combles et toits, étant donné que c’est la source numéro une d’échange thermique. Il faut ensuite prioriser l’isolation des murs sur l’extérieur et les fenêtres, où l’on va opter pour du double vitrage (sans oublier l’encadrement et les joints qui devront toujours être en bon état). 

La VMC double-flux : économies et confort en toutes saisons 

Grâce à un système d’échange entre l’air entrant et l’air sortant, cette VMC renouvelle et améliore la qualité de l’air (et faire des économies d’énergie grâce aux échanges thermiques). Le système adapte la température de l’air introduit à celle de l’air ambiant, 

Le végétal : quand la nature aide à la fraîcheur 

Il faut savoir que les végétaux ont la capacité, lorsqu’ils sont bien disposés, de faire barrage aux rayons du soleil et apportent une fraîcheur optimale. À l’extérieur, aux niveaux des baies vitrées ou fenêtres, planter un arbre est une solution bioclimatique efficace, qui laissera passer les rayons du soleil en hiver et fera barrière en été. 

Avoir des végétaux chez soi comporte aussi de nombreux avantages, comme celui de faire baisser la température, avec la production d’une ambiance plus fraîche grâce à leur évapotranspiration. Placez donc vos plantes dans les pièces de votre habitation, où il y fait le plus chaud. Cependant pour un effet garanti, n’oubliez pas de les arroser suffisamment et de leur offrir tout de même un peu de lumière naturelle. 

Ventilateurs et climatiseurs : l’incontournable 

C’est un appareil nomade et incontournable chez nous, qui se déplace au gré de nos envies pour faire circuler l’air frais dans chaque pièce de notre maison. Placer un linge humide devant le ventilateur, permettra un effet encore plus frais ou bien pour un air frais et purifié, vous pouvez opter pour un ventilateur doublé purificateur d’air. 

Les astuces : 

  • Laissez vos fenêtres ouvertes la nuit, pour créer des courants d’air plus frais et faire circuler l’air dans votre maison. Et, dès que vous vous levez, fermez tout afin d’empêcher l’air chaud d’entrer dans la maison, 
  • Pour rafraîchir une pièce, mieux vaut évidemment éviter les apports de chaleur. Donc on débranche les appareils que nous n’utilisons pas, 
  • Un peu insolite mais efficace, si votre sol le permet (carrelage, pierre naturelle, etc.), passez une serpillère humide sur l’ensemble de la surface, cela permettra ainsi de faire baisser la température. 
  • Autre astuce insolite mais résultat magique. On vous assure un effet garanti et la sensation rafraîchissante de cette ruse. Il vous faudra un grand récipient (saladiers, moules) ainsi que beaucoup de glaçons. Versez les glaçons à l’intérieur du saladier ou du moule, posez le récipient devant votre ventilateur et inclinez ce dernier pour que l’air se répercute sur les glaçons et renvoie la fraîcheur dans votre pièce. 
Législation : les clôtures

Législation : les clôtures

Délimiter les contours de sa propriété de manière permanente, seulement un passage ou un espace particulier peut être constitué de murs, portes, portails, palissades, grillages, herses ou barbelés.  Donc si vous êtes détenteur d’une propriété et que vous souhaitez délimiter votre terrain à l’aide d’une clôture ou d’un mur, c’est possible mais son installation est soumise à des réglementations strictes. Alors quelles sont les règles à respecter et les démarches à suivre ?  Législation, généralités, le respect du voisinage, cas particuliers. On vous explique tout ! 

  1. Législation 

    S’agissant d’urbanisme, pour construire il faut respecter un certain nombre de réglementations, qui sont définies par le Code Civil, le Code de l’Urbanisme, le Plan Local d’Urbanisme et Plan d’Occupation des Sols de votre commune. 

    Le droit de délimiter une propriété par une clôture ou un mur, est reconnu par le Code Civil avec l’article 647 mais les hauteurs sont toutefois prédéfinies. Il existe aussi notamment des limitations et des obligations, que ce soit pour l’utilisation des matériaux mais aussi le respect qui est instauré entre voisins. 

     

  2. Les généralités

     

    Quelle hauteur en limite de propriété est donc autorisée ? Cette haute est variable, d’une commune à une autre. C’est le Plan Local d’Urbanisme qui fixera la hauteur maximale d’une clôture en limite de propriété. En cas d’absence du PLU de votre commune, vous devrez vous référer à l’article 663 du Code Civil qui précise : 

    S’il s’agit d’une commune de moins de 50 000 habitants, la hauteur de la clôture ou du mur autorisée est de 2,60 m maximum. Et pour une commune de plus de 50 000 habitants : la hauteur autorisée est de 3,20 m maximum. Sachez que pour un lotissement, c’est le règlement intérieur de celui-ci qui fait office de règlementation. 
     
    Fixée par la commune ou par le Code Civil (article 671, 672 et 673), stipule pour les clôtures en végétaux : 

    Une hauteur des végétaux qui doit être inférieure ou égale à 2 m et la clôture végétale est plantée à 0,50 m de la limite de  la propriété voisine. Et une hauteur des végétaux supérieure à 2 m et la clôture végétale doit être plantée à 2 m minimum de la limite voisine de propriété. 

    Mais il faudra aussi respecter, et ce en dehors du PLU, respecter le principe de mitoyenneté ainsi que respecter les distances minimums. 

    La déclaration préalable n’est cependant utile dans le cas de haies ou fossés. 

     

  3. Les cas particuliers

    • Le cas particulier des zones protégées (AVAP, ZPPAUP, site classé, abords d’un monument historique), impose des contraintes supplémentaires. En effet la Mairie fera appel à un ABF (Architecte des Bâtiments de France) pour valider votre déclaration préalable de travaux et le délai d’instruction sera rallongé d’un mois.  
    • Cas particulier : le mur mitoyen 
      Vous pouvez vous vous mettre d’accord avec l’un de vos voisins pour construire un mur mitoyen dont chacun sera propriétaire. Situé, en règle générale, à cheval entre les deux propriétés, cette solution offre de quelques avantages tels que le coût réduit ou l’entretien. Toutefois il est impossible à l’une des parties de réaliser des travaux sur le mur mitoyen sans l’accord de l’autre partie. 

     

  4. Quelles clôtures adopter ?

    Il existe différents types de clôtures. Votre choix dépendra essentiellement de l’usage que vous voulez en faire. 

  • Le mur de clôture en bois (pin, bois exotique), a l’avantage d’être robuste et esthétique. 
  • Le mur de clôture végétal (hêtre, du cyprès ou des lauriers), est un très bon compromis pour les personnes désirant délimiter visuellement leur propriété tout en gardant un aspect naturel. 
  • Le mur de clôture en grillage (grillage souple, panneau grillagé) est le plus connu et le moins onéreux de tous.  

Comment améliorer la qualité de l’air chez soi

Comment améliorer la qualité de l’air chez soi

La majeure partie de notre temps se passe en espace clos. De ce fait il faut être attentif à la qualité de l’air à l’intérieur de nos maisons. Polluants amenés par l’extérieur, il existe aussi de nombreuses substances pouvant être émises dans l’enceinte même de notre habitat, comme avec les matériaux de construction, les meubles, les appareils ménagers, la décoration, les animaux et mêmes les activités humaines. Tous ces polluants peuvent avoir des effets nocifs sur notre organisme. Alors êtes-vous sûr de la bonne qualité de l’air que vous respirez chez vous ? Voici quelques instructions et bonnes pratiques à adopter. 

     

C’est quoi la qualité de l’air intérieur ? 

À proprement parler, il n’y a pas de définition exacte. Cependant selon l’OQAI (l’Observatoire de la Qualité de l’air intérieur) et l’ANSES (l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail), la qualité de l’air intérieur, se mesure selon la quantité de polluants présents dans l’air et les effets que ces derniers peuvent avoir sur notre santé. Le confort et le bien-être des habitants sont également à évaluer. Enfin, les caractéristiques de la maison (dans l’ancien ou neuf), les activités et les comportements des habitants (bricolage, peinture, tabagisme…), qui entrent aussi en compte dans cette mesure de la qualité de l’air intérieur. 

 

Quels sont les risques sur notre santé ? 

La pollution de l’air intérieur peut avoir de nombreuses conséquences sur notre bien-être et la santé des habitants d’une maison. C’est pourquoi une mauvaise qualité de l’air d’une maison peut avoir des conséquences plus ou moins importantes tels que : une gêne olfactive, des irritations de la peau et des yeux, des problèmes de somnolence…Néanmoins, si l’air intérieur est pollué, des conséquences plus graves peuvent également être reconnues comme : l’apparition de pathologies aiguës ou chroniques et leur aggravation lorsque les habitants en souffraient déjà auparavant (les allergies, l’asthme, en allant jusqu’à des intoxications invalidantes, des cancers, ou encore des intoxications mortelles). 

 

Comment améliorer l’air intérieur de votre habitat ? 

Il faut identifier les sources polluantes de votre environnement 

Sans que vous le sachiez, nombreuses sont les sources polluantes autour de vous. Que ce soit des matériaux, meubles, des objets ou certaines substances que vous pensez être sans effets nocifs, ces sources sont en réalité l’origine même de la pollution qui se trouve chez vous. Afin de pouvoir les identifier et les connaitre, voici un état des polluants les plus courants dans votre habitation. 

  • Les produits ménagers  

Les produits ménagers contiennent de nombreuses substances reconnues dangereuses pour la santé, voire même cancérigènes. Que ce soit : phénoxyéthanol, chlorure de benzalkonium, glutaral, benzisothiazolinone…ce sont tant de composants toxiques et dangereux qui agressent votre organisme, polluent l’air de votre habitation ainsi que l’environnement lorsqu’ils sont rejetés dans l’atmosphère. 

  • Les produits et objets de décoration 

Pour la construction, ce sont les enduits, le béton, le plâtre et les isolants qui sont sources de composés organiques volatile, de fibres et de poussières. Ils comprennent des solvants, des hydrocarbures…qui se dégagent notamment des nouveaux bâtiments ou ceux dont la rénovation est récente. Les parquets et moquettes, les peintures, papiers peints, faux-plafonds sont également des sources de composés organiques volatile.  

  • L’humidité et les moisissures  

La cuisine et la salle de bain sont deux sources de polluants de la qualité de l’air intérieure de votre habitation. Lors de certaines activités de cuisine ou encore se doucher, une quantité importante de vapeur d’eau s’en dégage, pensez donc à ouvrir les fenêtres pour éviter la stagnation de l’humidité et la formation de moisissures. 

  • Les insecticides 

Ces produits doivent être utilisés avec précaution, étant donné que les composés chimiques présents à l’intérieur sont nocifs pour la santé. À utiliser avec modération ! 

  • L’encens et les parfums d’intérieurs 

Tous ces produits présentent des risques pour la santé, car ils contiennent des COV irritants et allergènes, voire toxiques. La combustion de l’encens est source de benzène ainsi que ses dérivés, de toluène, d’acétaldéhyde et de formaldéhyde, entres autres substances nocives. Les bougies parfumées, malgré le fait qu’elles soient moins chargées en particules que l’encens, révèlent néanmoins des taux de polluants élevés, comme le formaldéhyde. 

  • Les activités des occupants de l’habitation 

Lorsque vous utilisez des produits de nettoyage, que vous fumez ou que vous bricolez, vous êtes à l’origine d’une forme de pollution intérieure de l’air de votre maison. 

  • La pollution extérieure 

L’air provenant de l’extérieur, certains gaz ou les sols peuvent eux aussi détériorer la qualité de l’air intérieure. 

     

Quelques conseils à suivre pour améliorer la qualité de l’air de votre habitation 

  • Limiter les utilisations des produits et surtout respectez les dosages et les consignes des produits en cas d’utilisation, 
  • Ne fumez pas à l’intérieur de votre habitation, 
  • Aérez les pièces d’eau après chaque utilisation et ne faites pas sécher le linge à l’intérieur de votre logement afin de ne pas augmenter le taux d’humidité et provoquer des moisissures. 
  • Aérer et ventiler correctement son logement. À noter : il est déconseillé d’aérer son logement lorsque la pollution est fortement en hausse. N’aérer pas non plus lors des heures de pointe, si votre logement est situé en ville, le long d’une artère passante.  

 

Petites astuces :  

1) Pour ventilez et purifier 

  • L’humidité excessive entraîne une mauvaise qualité de l’air et dans certains cas la formation de moisissures. La ventilation permet alors de renouveler l’air en permanence et de réduire la pollution intérieure. Même si la plupart des logements sont équipés d’une VMC, veillez à ce qu’elle soit bien entretenue. 
  • Le purificateur d’air qui sert à purifier l’air ambiant et le débarrasse de toutes sortes de particules comme les odeurs, la pollution ou les allergènes, est un procédé simple et efficace.  

2) Les huiles essentielles 

Dans la maison et en toute saison, les huiles essentielles sont reconnues pour purifier l’air de son habitation et en même temps créer une ambiance apaisante. Équipez-vous d’un diffuseur d’arômes. Utilisez de l’huile de citron ou de l’huile d’orange douce pour purifier l’air ambiant, et pour assainir, de l’huile d’arbre à thé !  

3) Les alliés décos et sains : les plantes vertes ! 

Certaines plantes contribuent et ont la propriété d’éliminer les polluants de l’air intérieur. Optez pour ces trois plantes : le chlorophytum, le ficus ou le lierre. Elles améliorent la qualité de l’air dans le salon ou la salle de bains et apportent également une touche déco !   

Aménager sa terrasse

Aménager sa terrasse

L’été pointe le bout de son nez, dès les premiers beaux jours, on ne peut résister à l’envie de passer du temps sur sa terrasse. Alors quoi de mieux que de l’aménager et de mieux en profiter. Que votre terrasse soit petite ou grande, elle peut devenir un coin barbecue, un coin salon, un mini-potager, une salle à manger d’été ou encore une cuisine d’extérieur. Afin d’en sublimer la surface, il ne faut pas oublier que c’est un lieu qui peut être très agréable à vivre mais bien souvent négligé et peu entretenu. 

Comme chaque espace de vie de la maison, il en va de même pour la terrasse de se poser les bonnes questions. Agencement et circulation dans l’espace, le mobilier, les teintes ou même de la végétation, certains critères sont à respecter si l’on souhaite concrétiser ce beau projet.  

Quelles protections pour sa terrasse ? 

C’est toujours un plaisir de revoir briller le soleil, mais jamais que sa terrasse se transforme en four ou attraper quelques coups de soleil ! Une solution simple : installer des protections solaires. 

Le parasol reste une valeur sûre. Mais il existe bien d’autres solutions pour avoir votre terrasse à l’ombre. Des stores-bannes aux voiles d’ombrage et aux tonnelles, en passant par des pergolas, il existe plusieurs protections solaires. 

Quel mobilier pour des déjeuners en terrasse ? 

Pour un déjeuner ou même un dîner sur votre terrasse, il vous faut un certain confort et de l’espace. Plus vous aurez de convives plus vous devrez prévoir de l’espace nécessaire pour circuler ou tirer vos chaises autour de la table.  

Si vous voulez une table rectangulaire, il est bien d’opter pour un mélanger entre bancs et chaises. Cependant vous ne pourrez qu’adopter des chaises si votre table est ronde ou carré. Il est aussi très prisé d’avoir des tables de pique-nique avec bancs intégrés pour un style qui s’intègre parfaitement à un cadre extérieur. 

Petits conseils : si vous voulez plus de convives à votre table, les rallonges sont la bonne idée et les dessertes sont utiles afin de poser vos plats ou boissons et les servir à vos convives. Choisissez aussi un revêtement au sol facile d’entretien et de nettoyage (en cas de tâche de gras par exemple). 

Quelles solutions pour isoler votre terrasse du vent ? 

Que ce soit pour déjeuner ou dîner en terrasse et être à l’abri du vent, il est conseillé d’installer des brise-vent, comme un store latéral et rétractable, en canisse, pergola en bois avec brise vent à lames orientables, paravent ou encore des panneaux de bois. 

Un espace protégé du vis-à-vis de vos voisins 

Les regards indiscrets de vos voisins ? Vous voulez profiter tranquillement des beaux jours ? 

Les palissades, vous êtes assuré d’être totalement à l’abri des regards en raison de l’épaisseur et de la structure. Pour une palissade allégée, il existe des canisses ainsi que des panneaux treillis. Pour les palissades plus massives, il y a les panneaux occultants, les claustras ainsi que barrières en bois. 

Le brise-vue est aussi une solution très appréciée et prisée, avec des modèles, par exemple, sous forme de rouleaux faciles à installer : PVC, d’écorces de pin ou en cannisses de bambou. 

Une cuisine extérieure 

Que votre terrasse soit petite ou grande, dès l’arrivée des beaux jours, cela nous donne envie d‘installer une cuisine extérieure. 

Vous pouvez prévoir plusieurs types d’équipements : grill, four, plancha, four à pizzas…Sans oublier un petit évier, un plan de travail et des rangements. Plus vous avez d’espace, plus vous aurez le choix d’ajouter d’autres équipements, comme un lave-vaisselle, un frigo… 
 

Faire ses cultures sur sa terrasse  

Vous pouvez facilement installer un petit coin potager sur une terrasse, dans le cas où vous n’avez pas de jardin. Fruits, légumes, fleurs, herbes. Pour des résultats optimisés, il est préférable de respecter certaines règles. Être bien équipé (pots/jardinières, arrosoir, un bon terreau). Mais il faut aussi avoir une bonne exposition au soleil, un endroit où l’air circule bien… 

Si votre terrasse est surplombée par un mur haut et nu, installez un mur végétal, afin d’habiller la terrasse pour y faire grimper vos plantes. Résultat esthétique garanti ! 

  

Idées tendances  

Tout est permis en termes de déco pour votre terrasse : patio andalou, rooftop version NYC ou santorin, coin zen à la japonaise, médina marocaine…  

Pour ce qui est des meubles, canapés, poufs, fauteuils, sofas, hamac, table basse, balancelle, banquettes avec coussins. Le mot d’ordre c’est de se détendre ! 

Idée tendance à faire vous-même : une banquette en bois à partir de palettes ? Le vintage revient à la mode. 

Aménager votre petit coin détente avec des luminaires de préférence solaires pour mettre votre salon en lumière, et ainsi y prolonger vos moments de détentes même après la nuit tombée. 

Les règles à respecter 

  • Aucune déclaration administrative pour terrasse 

Il vous est possible de faire une terrasse sans effectuer aucune démarche ou déclaration à la mairie. Dans certains cas, il n’est donc pas nécessaire de faire une déclaration préalable de travaux ou alors une demande de permis de construire (pour la construction d’une terrasse non couverte et de plain-pied à même le sol ou légèrement surélevée). Par conséquent, si vous construisez une terrasse de plain-pied non surélevée (ou d’une terrasse sur toit ou sur garage) aucune démarche particulière n’est nécessaire. Cependant vous devrez vous conformer aux règles d’urbanisme appliquées et il vous faudra consulter le Plan Local d’Urbanisme (PLU) de votre commune. En d’autres termes vous n’avez pas besoin de formalités si la terrasse ne dépasse pas 60 cm, la superficie est inférieure à 20 m² et son emprise au sol est inférieure à 5 m².  

  • Déclaration préalable de travaux  

Les constructions de terrasses sont soumises à une déclaration préalable de travaux en fonction principalement de deux critères : la superficie au sol et l’emprise au sol. Si votre future terrasse est surélevée et que la superficie est inférieure à 20 m², cette déclaration suffira. 

  • Permis de construire 

Il est obligatoire d’obtenir ou d’avoir un permis de construire si votre terrasse est en hauteur et la superficie de plus de 20 m².  

Note : cela sera le cas également pour une terrasse de plain-pied avec un rez-de-chaussée, mais sera surélevée par rapport au jardin. 

 

Quelques erreurs à ne pas faire 

  • Se lancer dans les travaux sans connaître comment aménager sa terrasse 
  • Aménager sa tersasse sans réfléchir au projet d’ensemble  
  • Utiliser des matériaux inadaptés à la terrasse  
  • Oublier de consulter la législation de sa ville 
  • Ne pas prendre en compte la pièce jouxtant la terrasse  
  • Acheter du mobilier de façon impulsive  
  • Choisir des plantes inadaptées pour la terrasse et leurs besoins 
  •  Ne pas vérifier l’étanchéité et faire des travaux  
  •  Oublier le caractère de la nature et son environnement. 

 

Les tendances 2021 

1. Le monochrome

Chic, le monochrome s’accorde parfaitement à une terrasse béton.

2. Un extérieur comme à l’intérieur 

Les codes se renouvellent alors décorez votre terrasse comme vous l’auriez fait pour votre chambre ou votre salon.

3. Les textiles pour plus de cosy attitude 

Multipliez les textiles. Coussins d’extérieurs, tapis, plaid lors des soirées plus fraîches et toile tendue pour plus d’intimité.

4. Le retour du cannage 

Le cannage fait et le rotin font un retour marqué sur nos terrasses, alors n’hésitez pas !

5. On mise sur l’originalité 

Même si la simplicité est intemporelle et passe partout, on choisit des meubles avec du caractère et des pièces fortes.

6. Le bois 

Qu’il soit en rotin, en acacia, en teck, en bambou… c’est devenu un incontournable en matière de mobilier extérieur. En effet le bois est élégant, chic, chaleureux et il se marie avec tout, le bois, le carrelage, le béton. De plus si vous accompagnez cet aménagement avec des coussins beiges, écru ou encore blancs, le bois en sera sublimé.

7. Tressés / en résine 

Parfait pour résister au temps et aux intempéries, esthétique et facile d’entretien, la résine et le mobilier tressé se réinvente en plusieurs couleurs : rose, beige, vert kaki, rose, beige. Sur les canapés ou des fauteuils, c’est moderne !

8. L’aluminium 

Avec son côté minimaliste, l’aluminium est épuré résistant, sobre, parfait pour l’extérieur et se mélangeant parfaitement au style scandinave ou même vintage. 

Créer son potager

Créer son potager

La green attitude se développe et on se ré-invente en jardinier écolo. Cultiver quelques fruits et légumes devient de plus en plus pratique et monnaie courante, que ce soit à la campagne comme à la ville, avec jardin ou un balcon, chaque coin peut accueillir une parcelle de potager. Potager sur pied, bac en guise de potager, potager carré, toutes les formes et les tailles existent. Éthique et déco, avoir un potager chez soi c’est la tendance qui gagne peu à peu du terrain. De plus juillet c’est le mois de l’efficience, le mois des récoltes, alors quoi de mieux que de faire pousser vos fruits et vos légumes dans de beaux potagers tendances. Il est simple d’aménager votre extérieur avec des potagers muraux, des minis-potagers, des potagers sur pieds ou autre.  
 
Avoir son propre potager présente quelques avantages. Sur le plan économique, le potager permet de récolter des fruits et légumes à moindre coût. Vous savez ce que vous mangez, vos fruits et légumes sont sains, savoureux et écologiques. 
  

Le terrain 

Afin de pouvoir cultiver vos futurs fruits et légumes, il faut leur offrir un petit coin mélangeant quelques points importants pour réunir la parcelle parfaite : baigné par le soleil et à l’abri des vents et des intempéries, un terrain plat au sol, riche et profond, pas trop acide, pas trop calcaire… 

 
Faire son propre engrais  

Pour son potager, il n’y a que des avantages à fabriquer soi-même son engrais. Facile à réaliser, c’est efficace et 100% bio. 

Engrais naturels efficaces et faciles d’utilisation : le marc de café, les sachets de thé usagés, les coquilles d’œufs séchées, les peaux de bananes, le purin d’orties, les cendres de bois non traitées, les algues marines, le compost, les déjections de poule… 

Subtilité pour votre potager : le marc de café et les sachets de thé sont considérés comme répulsifs pour éloigner les insectes et autres ravageurs. 

 
Faire son propre compost  

La fabrication du compost pour votre potager va commencer par la construction d’un bac, muni d’un couvercle pour protéger les résidus organiques des intempéries et du vent. Ce bac doit également être sans fond, car il est nécessaire que les résidus soient au contact même du sol. Toutes les épluchures de la cuisine et les déchets organiques du jardin (feuilles mortes, brindilles, branches…) sont bons pour faire du compost, après les avoir fragmentés en morceaux. Il faut de préférence alterner entre des couches de déchets secs et mouillés puis mélanger chaque couche avec la précédente. Il est conseillé d’ajouter un peu de terre, d’arroser pour empêcher son dessèchement et d’apporter de temps en temps des suppléments tels que le purin d’orties. 

 

Quelques astuces pour un potager sain : 

  • Ne pas laisser place aux maladies,  
  • Arroser vos fruits et légumes, 
  • Désherber pour éviter toute prolifération, 
  • Protéger vos jeunes pousses avec des filets à mailles de préférences très fines… 

Question décorations, il existe des formes originales ou simplistes, comme il est possible de ne mettre que de petites barrières pour délimiter l’espace de votre potager. Vous pouvez déposer des petites dalles en pierres ou en bois, des petits panneaux en bois ou colorés pour indiquer ce que vous faites pousser dans votre potager.  

Quelques idées de potagers : 

  • Le potager urbain/balcon : même en ville, cultiver votre potager en vous adaptant à la culture en pot, que ce soit sur un balcon ou en terrasse, est possible. 
  • Le potager sous serre : favorise sa croissance et permet de mieux gérer et contrôler les saisons, 
  • Le potager en bac : c’est le potager le plus adapté si vous habitez en ville avec peu de surfaces cultivables, 
  • Le potager en sac : apprécié des amateurs de déco, il est aussi idéal pour ceux n’ayant pas d’espace pour cultiver leurs propres potagers, 
  • Le potager en carrés : moins de surface à désherber donc il permet de cultiver différents plants en quantités et en fonction de vos besoins, 
  • Le potager connecté : il est relié à votre mobile et vous notifie en cas de besoin particulier envers une partie de votre potager ou son entièreté, ainsi la distribution se fera de façon autonome(lumière) ou quasi-autonome (eau et nutriments). 

Vous n’avez plus qu’à créer votre potager selon vos envies et vos goûts !