Questions Fréquentes

  • La législation Française

Si votre bassin ne dépasse pas les 10 m², votre piscine peut être implantée sans permis de construire, ni déclaration particulière ou autorisation au préalable. Si le bassin est de plus 10m² mais de moins de 100m², il vous faudra obtenir une déclaration de travaux et de remplir le formulaire Cerfa n°13703*05, ce dernier étant disponible sur internet ou votre mairie. Par la suite l vous sera demandé des pièces complémentaires : la description le terrain et le projet ainsi que le plan du terrain. Quant aux bassins de plus de 100m², avant même le début de travaux, il vous faudra obligatoirement un permis de construire, demandé au préalable à la mairie de votre ville. Il faut aussi faire déclarer votre piscine aux impôts dans les 3 mois qui suivent la fin du chantier afin de recalculer la taxe foncière et celle d’habitation.

  • Les normes

Depuis le 1er Janvier 2004, la loi impose un cadre spécifique à la sécurité autour d’un bassin privé, quatre à ce jour :
-NF-P90-308 : une couverture de sécurité,
– NF-P90-306 : une barrière autour de la piscine,
– NF-P90-309 : un abri complet,
– NF-P90-307 : une alarme de surface.

  • Les différents types de piscines enterrées

-La piscine creusée en béton qui est à la fois solide, résistante, esthétique, et personnalisable selon votre envie,
-La piscine coque en polyester, c’est surtout choisir la facilité et la rapidité : fabriquée avant en usine puis livrée chez vous,
-La piscine enterrée en kit, est elle conseillée pour les bons bricoleurs.

  • Normes et législation

La réglementation pour la piscine semi-enterrée est la même que pour celle d’un bassin enterré à partir du moment où surface dépasse les 10 m².

  • Les options

-La totalité de la surface est semi enterrée,
-Une partie hors-sol et l’autre partie est enterrée.

  • Les avantages

Ce type de piscine possède les mêmes avantages qu’une piscine enterrée, elle est plus stable et plus grande, contrairement à celle hors-sol. Elle s’adapte au terrain, est personnalisable avec des finitions en bois ou en pierre et peut ainsi donner ce côté esthétique en parfaite intégration avec son environnement extérieur. De plus ces piscines sont plus sécurisées grâce à la partie située hors-sol.

  • Les différents types de piscines semi-enterrées

-La piscine semi-enterrée en bois, elle est choisie pour son côté très naturel, élégant et chaleureux,
-La piscine semi-enterrée en composite, c’est son côté solide et facile à entretenir qui attire,
-La piscine semi-enterrée en acier, cette fois-ci c’est pour sa robustesse et sa résistante,
-La piscine semi-enterrée en panneaux modulaires, avec des réalisations qui permettent des structures solides (PVC, inox, aluminium, panneaux en résine, béton…).

Voici un aperçu approximatif du coût des différentes piscines :-Entre 100 et 500 € : autoportante hors-sol ,
-Entre 400 et 1 500 € : tubulaire hors-sol,
-Entre 1 500 et 5 000 € : en kit hors-sol,
-Entre 7 000 et 15 000 € : semi-enterrée,
-Entre 15 000 et 25 000 € : enterrée en béton ou à coque,
-Plus de 30 000€ : piscine naturelle.

La réduction de l’impact carbone des bâtiments et l’amélioration de leurs performances énergétique sont les objectifs majeurs de la RE2020 à partir du 1er janvier 2021.

Qu’est-ce que c’est ?

La RE 2020 est la réglementation thermique (RT) qui sera applicable à toutes les constructions de maisons neuves à partir de fin 2020.

Elle a pour objectif la mise en œuvre du concept de BEPOS, pour Bâtiments à Énergie Positive, crée dans le cadre du Plan bâtiment durable.

Ces constructions sont qualifiées car elles produisent plus d’énergies qu’elles n’en consomment.

La RE 2020 a pour objectif de diviser par 3 la consommation énergétique des nouvelles constructions en limitant le chauffage, la climatisation ou encore la ventilation et l’eau chaude.

Pour produire plus d’énergie qu’elle n’en consomme, la maison neuve RE 2020 doit :

  • Profiter au maximum des sources d’énergie gratuites
  • Réduire le plus possible ses besoins énergétiques, par une meilleure isolation du bâtiment.

La maison RE 2020 est une maison passive encore plus performante puisqu’elle doit être en mesure de dépasser ses besoins énergétiques grâce à la production d’énergies renouvelables.

RE 2012 et RE 2020 : Quelles sont les différences ?

La norme RT 2012 est la dernière norme thermique en date avant la RE 2020. Elle fait suite aux normes RE 2000 et RE 2005.

Les principales différences entre ces deux normes sont les limites de dépense énergétique. La RE 2012 correspondait à un plafond de 50 kWh/m²/an, la RE 2020, impose quant à elle, que la production d’énergie soit supérieure à la consommation.

La dépense doit donc être inférieure à 0 kWh/m²/an.

L’éco-habitat est une architecture dont l’un des objectifs principaux est de tirer avantage des conditions d’un emplacement et de son environnement, d’utiliser tout ou une partie des matériaux écologiques choisis selon le climat régional, ainsi que les méthodes de construction respectant l’environnement, pour un habitat sain et naturel.

Actuellement l’habitat écologique est constitué de quelques règles : 

  • Exploitation des matériaux environnementaux et dont l’utilisation est la plus propre et adéquate possible. Par exemple le bois, dont l’exploitation rejette très peu de CO2.
  • Limiter les déplacements de matériaux et de personnes en faisant construire à échelle locale.
  • Tirer parti de l’environnement, des ressources et moyens à proximité. Prenons par exemple le profit du bois régional ou une orientation de la maison visant à accueillir un maximum de soleil.
  • Considérer la viabilité et la durabilité de la construction, tout comme le recyclage.
  • Déséquilibrer de la moindre des façons, la biodiversité aux alentours de la construction, avec la possibilité de lui offrir des espaces de vie quand ils ont été supprimés.

Quelques types d’éco-habitat   

Il existe plusieurs types d’éco-habitat :

  • Maison à ossature bois
  • Bâtiment basse consommation(BBC)
  • Habitat passif
  • Bâtiments à énergies positives…

Tout d’abord, il faut voir au-delà de simples économies d’énergies. L’écohabitat c’est une nouvelle façon de construire afin de préserver de façon respectueuse et durable, notre environnement ainsi que notre planète. 

Le respect de notre environnement en diminuant l’impact de nos constructions par l’utilisation d’éco-matériaux, durables, plus naturels, sains et performants :

  • Des structures en ossature bois ou bambou,
  • Une isolation basée sur des isolants en liège, bois, laine de mouton…

La diminution de la consommation d’eau potable en installant des toilettes sèches, d’un système de récupération et de recyclage des eaux usées.

Recourir à des matériaux plus respectueux de l’environnement pour l’extérieur, n’est pas le seul point. Pourquoi ne pas y recourir aussi pour votre intérieur ?

Peintures à l’argile aux pigments naturels, à la chaux, sol en liège ou dallages en terre cuite ou céramique… ils permettent d’avoir un impact considérable sur votre bien-être ainsi que votre santé en réduisant les effets dangereux pour nos voies respiratoires.

Bien sûr, un point important de ces habitations, ce sont les économies.
Au revoir les surconsommations et les factures énergétiques astronomiques. L’éco-habitation, de par ses matériaux et son souci de préserver l’environnement, permet de réduire considérablement les déperditions d’énergies tout comme l’abstraction de ponts thermiques. Si nous ajoutons à cela, l’obtention de panneaux solaires photovoltaïques, de puits canadien ou de pompes à chaleur, ces économies n’en seront que plus profitables.

En complémentarité, afin de profiter d’un maximum de bien-être au sein de votre habitation, il est possible de rajouter un point indéniable permettant votre confort total : l’intégration de la domotique.

  • Gérer sa consommation à distance,
  • Contrôle de son ordinateur ou son téléphone, la température de votre logement,
  • Des stores ou thermostats intelligents… ;

Pour couronner tous ces points qui font que l’éco-habitation est ce qu’il y a de mieux pour notre planète et notre environnement, ces habitations sont construites de sorte à s’adapter de façon agréable et équilibrée au cadre environnemental. Et ce par le biais de leurs implantations, de leurs orientations, leurs formes mais aussi les paysages.

Logement, eau, électricité, gaz, font partie des plus importants postes de dépenses des ménages Français. Il s’avère que chauffer convenablement son logement est coûteux, particulièrement lorsque l’hiver arrive, la facture grimpe dangereusement. Alors si vous souhaitez réaliser des économies de chauffage durables et rentables, tout en réduisant votre impact environnemental, voici quelques dispositifs.

 

Les différents dispositifs

La biomasse

  • Afin de diminuer de façon drastique sa consommation ainsi que sa facture énergétique, la première solution la plus économique, est d’investir dans une poêle à bois à bûches ou à granulés. En comparaison avec d’autres appareils, son acquisition a un certain coût, mais sera en contrepartie rentable sur le long terme. En effet le bois est le combustible le moins cher du marché. Ce mode de chauffage peut intervenir en tant que chauffage d’appoint.
    Prix : entre 400 euros et 16 000 euros.
  • La chaudière à bois, qui est un parfait investissement pour les habitations de grands volumes et localisées en milieu plutôt rural.  Sa capacité a chauffer le logement entier, même la production d’eau sanitaire, en font un placement coûteux mais tout aussi rentable que le poêle à bois.
    Prix : de 2000 euros à 25 000 euros.

Ces deux dispositifs ont un coût annuel d’environ 800 euros.

La chaudière à condensation

Une chaudière standard va rejeter dans l’atmosphère les fumées et les vapeurs d’eau étant issues de la combustion du gaz. Quant à la chaudière à condensation, elle ne rejettera pas ces fumées dans l’atmosphère, elle va les refroidir pour en créer de la vapeur d’eau et condenser cette dernière pour en tirer profit. Cela vous permettra de réaliser environ 30% d’économie par rapport à une chaudière classique.
Prix : de 3 000 euros à 7 000 euros.

Ce dispositif a un coût annuel d’environ 1200 euros.

L’aérothermie   

C’est un dispositif permettant de transférer l’énergie thermique d’une source froide à une source chaude, et en fonction du sens de ce dernier, il peut faire office de chauffage ou de réfrigération. Pas besoin, ici ,d’espace de stockage et cette chaudière peut aussi produire le chauffage brut comme l’eau sanitaire. La pompe à chaleur air/eau dispose de quelques avantages :

  • Sa faible consommation d’énergie. En effet la pompe, en électricité, utilisera pour 1 kWh de consommation, cette dernière en restituera de 3 à 4 de chaleur.
  • Chauffant rapidement et assurant une température stable, et ce, dans toutes les pièces, cette pompe marche de façon autonome.
  • Sa pose est simple, raccordée au chauffage déjà présent, voire le plancher chauffant.
  • Pas de rejets comme nous avons pu le démontrer, contrairement au chauffage standard.
  • Production d’eau chaude, rafraîchissement de vos pièces ainsi que le chauffage, c’est un dispositif multifonctions.

Prix : 65 € TTC à 90 € TTC par m² chauffé, prix approximatif car il dépend de l’installation voulu, de la surface du logement à chauffer, ainsi que du modèle et de la marque.

Consommation entre 4 et 12 euros du m² chauffé par an.

La géothermie

Dite aussi pompe à chaleur géothermique, elle utilise la chaleur issue de la terre, pompée au travers de capteurs, afin de chauffer l’habitation en chauffage ou en eau. Cette pompe fonctionne comme la pompe à chaleur air/eau, mais sur la facture, les économies seront à hauteur de 70%.
Prix : approximativement de 10 000 euros à 25 000 euros.

Par exemple pour 100m² ; il faut compter 5 000 kWh de consommation, soit 700 euros environ par an.

Le soleil    

Ce système d’énergie est à la fois gratuit et illimité, mais surtout sans émission de gaz à effets de serre ! Le système solaire combiné comporte de précieux atouts, dont sa polyvalence. En effet, cette installation permettra à la fois de produire de l’eau chaude sanitaire et de chauffer l’habitation, grâce à l’énergie solaire. Cette combinaison est très attrayante pour les particuliers qui souhaitent réaliser des économies d’énergie et réduire leurs factures. Sa mise en place de par des panneaux solaires thermiques, généralement sur le toit de l’habitation et orienté au Sud, permet de chauffer grâce aux rayons solaires un circuit hydraulique, qui va transmettre cette chaleur au ballon de stockage. Ce ballon lui-même va ensuite alimenter soit un plancher chauffant, soit le circuit de radiateurs.
Prix : pour une habitation de 100 m², comptez en moyenne, un budget compris entre 14 000 euros et 18 000 euros

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